• NBA – Immense performance du pivot camerounais, qui inscrit 56% des points de son équipe tout en assurant un volume défensif grandiose, pour assurer la victoire en « back-to-back » (105-98).

    En « back-to-back » après avoir gagné contre les Hawks la veille, les 76ers enchainaient, toujours à domicile, avec un match que personne n’imaginait être un véritable test durant l’intersaison, mais qui en est pourtant près d’un mois après le lancement de cette saison 2022/23 : le Jazz, leader surprenant de la conférence Ouest.

    Et effectivement, la troupe de Salt Lake City a offert une formidable résistance pendant 48 minutes, mais a finalement rendu les armes dans les derniers instants (105-98), face à l’exceptionnelle performance de Joel Embiid : 59 points (19/28), 11 rebonds, 8 passes et 7 contres ! Le pivot camerounais a porté son équipe de l’entre-deux jusqu’au buzzer final, et signe la meilleure performance individuelle de la saison, jusqu’à maintenant.

    Plus largement, sur le plan collectif, c’est en deux temps que les 76ers ont fait la différence : dans le troisième quart-temps, durant lequel ils ont haussé leur niveau défensif (21 points à 29% aux tirs pour le Jazz) après une première mi-temps mi-figue mi-raisin (14 points de retard dans le second quart-temps), puis dans le « money-time », avec encore une fois des bonnes séquences défensives, suivies de plusieurs paniers décisifs de leur héroïque pivot.

    – « Back-to-back » à 101 points pour Joel Embiid. En l’espace de 24 heures, Joel Embiid a inscrit 101 points, pour deux victoires précieuses pour les 76ers. Après ses 42 points contre les Hawks, il a ainsi compilé 59 points, son nouveau record en carrière, 11 rebonds, 8 passes et 7 contres face au Jazz. Auteur de 24 points en première mi-temps pour maintenir à flot des 76ers imprécis, il est ensuite allé chercher la victoire à lui seul dans le dernier quart-temps, en inscrivant… 26 points des 27 points des 76ers, soit plus que le Jazz (20) ! Cette seconde performance va assurément rester dans les annales, tant pour ceux qui l’ont vécu en direct, que pour les mordus de chiffres : il est effectivement devenu le premier joueur de l’histoire à compiler plus de 50 points, 10 rebonds, 5 passes et 5 contres. Immense.

    – Malgré la défaite, le Jazz souverain dans la bataille du rebond. La défaite relativise forcément ce point, mais il mérite tout de même d’être soulevé, car ce n’était pas gagné d’avance. En effet, malgré un secteur intérieur assez mince, surtout face à Joel Embiid, le Jazz a aisément remporté la bataille du rebond : 68 à 47. Comme toujours avec cette équipe depuis le début de la saison, l’effort a été collectif : cinq joueurs terminent avec cinq prises ou plus, avec notamment 10 unités chacun pour Jarred Vanderbilt et Lauri Markkanen.

    Tyrese Maxey. Sa performance parait presque anecdotique tant celle de Joel Embiid a été monumentale, mais Tyrese Maxey signe effectivement une très bonne partie, en soutien du Camerounais. Avec un +/- de +15, il compile 18 points malgré pas mal de déchets dans sa sélection de tirs (8/24), 3 rebonds, 3 passes et 4 interceptions. Sobre en comparaison de son coéquipier, mais efficace, surtout dans une victoire.

    La profondeur d’effectif du Jazz. Même si la défaite est cruelle tant l’effort collectif a été remarquable, ce match a été le symbole parfait de la saison du Jazz et de son succès jusqu’à maintenant : il n’y a pas de hiérarchie définie, notamment en attaque, tout le monde contribue à fond, tous les soirs. Ainsi, ce n’est pas vraiment une surprise de noter que le meilleur marqueur est un joueur du banc, Malik Beasley, avec 18 points. Le second meilleur marqueur aussi, d’ailleurs : Collin Sexton avec 15 points (à égalité avec Lauri Markkanen). Moins scoreur mais tout aussi précieux, Jarred Vanderbilt s’approche du double-double, avec 9 points et 10 rebonds, et une énergie débordante. Même les plus jeunes ont été de la plus grande aide : Walker Kessler avec 9 rebonds et 3 contres en 12 minutes, Talen Horton-Tucker avec 7 points et 5 passes en 15 minutes. Ce Jazz est un délice à voir jouer !

     Le « supporting cast » des 76ers. La victoire est évidemment le plus important à retenir et la performance de Joel Embiid est XXL, mais cela ne doit pas pour autant détourner l’attention d’un problème persistant à Philadelphie depuis le début de la saison : le manque de variété offensive hors Embiid – Maxey (et Harden quand il reviendra). Les deux premiers cités sont les deux seuls à avoir dépassé les 10 points marqués. Plus criant encore : le pivot des 76ers a tiré… 24 des 26 des lancers-francs de l’équipe, et a plus largement dû inscrire près de 60% des points pour gagner, à l’arrachée… Bref, les seconds couteaux des 76ers doivent impérativement faire mieux, car Joel Embiid ne marquera pas 59 points tous les soirs. On pense notamment, parmi les titulaires, à PJ Tucker (aucun tir tenté) et Matisse Thybulle (deux tirs tentés), ou encore parmi les remplaçants à George Niang et De’Anthony Melton, qui en cumulé ont tenté 10 tirs, pour 11 points.

    PHILADELPHIA  / 105TirsRebonds 
    JoueursMinTirs3ptsLFODTPdFteIntBpCt+/-PtsEval
    P.J. Tucker 30 0/0 0/0 0/0 0 1 1 1 2 1 1 0 +13 0 2
    T. Harris 32 4/12 0/3 0/0 1 5 6 2 4 0 2 0 +14 8 6
    J. Embiid 37 19/28 1/5 20/24 1 10 11 8 3 1 5 7 +25 59 68
    T. Maxey 37 8/24 2/8 0/0 0 3 3 3 4 4 1 1 +15 18 12
    M. Thybulle 27 1/2 0/1 0/0 1 5 6 2 2 5 0 1 +18 2 15
    G. Niang 19 2/5 1/4 0/0 1 1 2 0 0 1 0 1 -11 5 6
    D. House Jr. 17 0/1 0/1 1/2 0 1 1 1 1 0 0 0 -4 1 1
    P. Reed 5 0/2 0/0 0/0 1 0 1 0 1 0 0 1 -7 0 0
    M. Harrell 6 2/3 0/0 0/0 1 1 2 0 1 0 2 1 -7 4 4
    S. Milton 11 1/1 0/0 0/0 0 0 0 2 0 0 0 1 -6 2 5
    D. Melton 20 3/5 0/1 0/0 2 4 6 2 1 0 1 1 -15 6 12
        40/83 4/23 21/26 8 31 39 21 19 12 12 14   105 131
     
    UTAH  / 98TirsRebonds 
    JoueursMinTirs3ptsLFODTPdFteIntBpCt+/-PtsEval
    K. Olynyk 29 4/9 0/4 6/6 1 5 6 1 5 1 2 0 -16 14 15
    L. Markkanen 34 6/13 2/5 1/4 3 7 10 0 1 0 4 0 -15 15 11
    J. Vanderbilt 24 4/6 0/2 1/2 4 6 10 3 3 0 3 0 -17 9 16
    M. Conley 32 1/7 1/4 0/0 0 1 1 8 2 0 3 0 -13 3 3
    J. Clarkson 27 4/15 2/7 2/2 4 1 5 3 0 0 0 1 -9 12 10
    R. Gay 14 1/1 1/1 0/0 0 2 2 0 1 0 0 0 +12 3 5
    W. Kessler 12 1/5 0/0 0/2 5 4 9 0 1 0 2 3 +13 2 6
    C. Sexton 25 7/15 0/1 1/5 1 1 2 1 2 1 2 0 -3 15 5
    M. Beasley 29 6/13 4/10 2/2 0 4 4 2 2 1 1 0 +3 18 17
    T. Horton-Tucker 14 3/10 1/3 0/0 0 1 1 5 0 0 0 0 +10 7 6
        37/94 11/37 13/23 18 32 50 23 17 3 17 4   98 94

     

     


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  • NBA – LeBron James et ses deux fils font la couverture de Sports Illustrated.

    Février 2002, alors lycéen, LeBron James débarquait en une de Sports Illustrated. Le phénomène est lancé avec un surnom : « The Chosen One ». Il était bien l’Elu tant attendu. Vingt-ans plus tard, LeBron James fait encore la une du magazine, mais il n’est plus tout seul. A ses côtés, Bronny et Bryce, ses deux fils, les « Chosen Sons ».

    Ils jouent au basket comme lui, et sont plutôt doués. Il est encore trop tôt pour savoir s’ils joueront un jour en NBA, mais leur papa a un rêve : « Je jouerai ma dernière saison avec Bronny. Peu importe où sera Bronny, c’est là que je serai. Je ferai tout ce qu’il faut pour jouer un an avec mon fils. Ce ne sera pas une question d’argent à ce moment-là. »

    Et si LeBron jouait avec les deux ? Il faudra attendre 2027, et LeBron ira vers ses 43 ans.

    « Je sens que je pourrais encore jouer pendant un bon moment » répond la star des Lakers. « Tout dépend donc de mon corps, mais surtout de ma tête. Si ma tête peut rester alerte, fraiche et motivée, alors il n’y a aucune limite. Je peux aller au-delà. Mais nous verrons bien. »

    Homme de records au point de bientôt s’emparer de celui du plus grand nombre de points en carrière, peut-être que LeBron vise aussi le record de longévité détenu par Kevin Willis, l’ancien pivot des Hawks, qui avait joué jusqu’à… 44 ans.

    Preuve que ça trotte dans un coin de la tête de LeBron, il surveille de près les échanges impliquant des choix de Draft. « Je vais sans doute regarder qui a récupéré des choix de premier tour en 2024, 2025, des choses comme ça. En 2026, 2027… Je fais attention à ce genre de choses. »

    Mais en a-t-il parlé sérieusement avec Bronny et Bryce ? « Nous ne parlons pas vraiment beaucoup de l’avenir. J’ai balancé ça parce que j’aime parler aux dieux du basket-ball et voir si les choses peuvent se réaliser. Je me suis toujours fixé des objectifs dans ma carrière, j’ai parlé aux dieux du basket, et ils les ont tous écoutés. J’aime bien lancer des idées en l’air, mais je ne suis pas du genre à dire ce qui va se passer dans les deux ou trois prochaines années. Je suis un visionnaire, mais je suis aussi un gars qui vit dans l’instant présent.


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  • NBA – En prolongeant son contrat de deux ans, LeBron James envisage de jouer jusqu’à 40 ans.

    Quarante ans. C’est l’âge qu’aura LeBron James à la fin de son nouveau contrat avec les Lakers. Le quadruple MVP a décidé de s’engager pour deux ans de plus, moyennant un contrat de 97.1 millions de dollars !

    Il s’agit d’un contrat de type 1+1, et LeBron James pourra donc tester le marché à la fin de la saison 2023/24, via une clause libératoire. Ce qui signifie du même coup qu’il ne sera pas free agent dans un an, mais aussi qu’il aura la possibilité de dépasser les 532 millions de dollars de revenus en carrière. Du jamais vu !

    C’est une bonne nouvelle pour les Lakers au sortir d’une saison catastrophe, et sans doute que ça va rassurer Anthony Davis qui craignait que son ami ne fasse à nouveau ses valises dans un an.

    C’est aussi peut-être le signe que LeBron attend l’arrivée de son fils Bronny James avant de prendre sa retraite. En 2024, le fils aîné de LeBron aura 20 ans, et lui et son père pourraient devenir les premiers à jouer ensemble en NBA… On n’en est évidemment pas encore là, mais c’est le rêve fou de LeBron.

    « Je jouerai ma dernière saison avec Bronny. Peu importe où sera Bronny, c’est là que je serai » avait-il déclaré en février. « Je ferai tout ce qu’il faut pour jouer un an avec mon fils. Ce ne sera pas une question d’argent à ce moment-là. »

     

    LEBRON JAMESPourcentageRebonds 
    SaisonEquipeMJMinTirs3ptsLFOffDefTotPdFteIntBpCtPts
    2003-04 CLE 79 40 41.7 29.0 75.4 1.3 4.2 5.5 5.9 1.9 1.7 3.5 0.7 20.9
    2004-05 CLE 80 42 47.2 35.1 75.0 1.4 6.0 7.4 7.2 1.8 2.2 3.3 0.7 27.2
    2005-06 CLE 79 43 48.0 33.5 73.8 1.0 6.1 7.0 6.6 2.3 1.6 3.3 0.8 31.4
    2006-07 CLE 78 41 47.6 31.9 69.8 1.1 5.7 6.7 6.0 2.2 1.6 3.2 0.7 27.3
    2007-08 CLE 75 40 48.4 31.5 71.2 1.8 6.1 7.9 7.2 2.2 1.8 3.4 1.1 30.0
    2008-09★ CLE 81 38 48.9 34.4 78.0 1.3 6.3 7.6 7.3 1.7 1.7 3.0 1.2 28.4
    2009-10★ CLE 76 39 50.3 33.3 76.7 0.9 6.4 7.3 8.6 1.6 1.6 3.4 1.0 29.7
    2010-11 MIA 79 39 51.1 33.0 75.9 1.0 6.5 7.5 7.0 2.1 1.6 3.6 0.6 26.7
    2011-12★ MIA 62 38 53.1 36.2 77.1 1.5 6.4 7.9 6.2 1.6 1.9 3.4 0.8 27.2
    2012-13★ MIA 76 38 56.5 40.6 75.3 1.3 6.8 8.0 7.3 1.5 1.7 3.0 0.9 26.8
    2013-14 MIA 77 38 56.7 37.9 75.0 1.1 5.9 6.9 6.3 1.6 1.6 3.5 0.3 27.1
    2014-15 CLE 69 36 48.8 35.4 71.0 0.7 5.3 6.0 7.4 2.0 1.6 3.9 0.7 25.3
    2015-16 CLE 76 36 52.0 30.9 73.1 1.5 6.0 7.4 6.8 1.9 1.4 3.3 0.6 25.3
    2016-17 CLE 74 38 54.8 36.3 67.4 1.3 7.3 8.6 8.7 1.8 1.2 4.1 0.6 26.4
    2017-18 CLE 82 37 54.2 36.7 73.1 1.2 7.5 8.7 9.1 1.7 1.4 4.2 0.9 27.5
    2018-19 LAL 55 35 51.0 33.9 66.5 1.0 7.4 8.5 8.3 1.7 1.3 3.6 0.6 27.4
    2019-20 LAL 67 35 49.3 34.8 69.3 1.0 6.9 7.8 10.2 1.8 1.2 3.9 0.5 25.3
    2020-21 LAL 45 33 51.3 36.5 69.8 0.6 7.0 7.7 7.8 1.6 1.1 3.7 0.6 25.0
    2021-22 LAL 56 37 52.4 35.9 75.6 1.1 7.1 8.2 6.2 2.2 1.3 3.5 1.1 30.3
    Total   1366 38 50.5 34.6 73.4 1.2 6.3 7.5 7.4 1.8 1.6 3.5 0.8 27.1

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  • NBA Finals – Les Warriors n’ont laissé aucune chance aux Celtics dans un Game 6 qu’ils ont dominé dès la quatrième minute derrière une défense intraitable et un collectif impressionnant (103-90).

    Les Warriors ont fait parler leur expérience pour climatiser un TD Garden pourtant bouillant. Draymond Green a été magistral en défense, Stephen Curry, MVP des Finals, a été de nouveau très juste en attaque, et les seconds couteaux ont joué leur rôle à la perfection pour ramener le trophée Larry O’Brien à San Francisco avec une victoire 4-2 dans ces Finals ! 

     

    Comme on pouvait s’y attendre, ce sont les Celtics qui prennent le meilleur départ. Dos au mur, ils annoncent la couleur avec un 14-2 dans le sillage du trio Jaylen Brown, Al Horford, Jayson Tatum, tous trois agressifs, alors que les Warriors perdent deux ballons et ratent deux de leurs trois premiers tirs. Les entrées de Kevon Looney puis de Gary Payton II stabilisent cependant la défense de Golden State. Ils laissent passer l’orage et terminent le quart temps sur un 25-8, dont une séquence diabolique de trois stops défensifs qui se transforment en trois tirs primés de Draymond Green, Stephen Curry et Jordan Poole (27-22).

    La démonstration de Golden State

    Les Warriors enfoncent le clou dès le début deuxième quart-temps, avec un nouveau 3-points de Poole sur un rebond offensif, suivi d’un lay-up en contre-attaque de Wiggins. Les deux actions se répètent et les Warriors prennent 15 points d’avance devant un TD Garden K.O. debout (37-22) ! Comme souvent dans cette série, c’est Jaylen Brown qui relance son équipe. Il marque cinq points pour permettre à Boston de répondre par un 7-0.

    Le rouleau compresseur de Golden State n’en a que faire. Derrière un Draymond Green à son meilleur niveau, leur défense musèle les Celtics. Elle provoque 9 pertes de balle qui débouchent sur 9 points. Les Warriors marquent autant de points sur leurs six rebonds offensifs. Stephen Curry, Klay Thompson et Andrew Wiggins portent l’avance à +21, avant que les hommes d’Ime Udoka ne limitent la casse avant la pause (54-39).

    Boston n’a pas dit son dernier mot

    Trois tirs primés d’Al Horford dans les six premières minutes du troisième quart-temps redonnent de l’espoir aux Celtics mais les Warriors ne relâchent pas la pression. Ils punissent les trappes vertes par leur jeu de passes et font mouche de loin : deux tirs primés d’Otto Porter Jr, et deux de Stephen Curry dont un dernier à dix mètres pour mettre les Warriors à +22 (72-50) ! Le double MVP se permet même de montrer son annulaire à ses coéquipiers comme un symbole de la future bague de champion qui va venir s’ajouter à sa collection.

    Alors que le match semble joué, les Celtics jettent toutes leurs forces dans la bataille et profitent d’une baisse de concentration de Golden State pour revenir. Al Horford et Jaylen Brown permettent à Boston de terminer la période sur un 16-4 pour revenir à -10 (74-64).

    Defense wins championship

    Avec le momentum du côté de Boston, la défense de Golden State reprend le contrôle du match. Ils provoquent deux pertes de balle et limitent Boston à 3/11 aux tirs lors des cinq premières minutes du dernier quart temps pour garder douze longueurs d’avance (84-72).

    À chaque fois que Jaylen Brown et Al Horford ramènent leur équipe sous la barre des dix points, Stephen Curry prend ses responsabilités. Comme face à Denver, Memphis, et Dallas, c’est en attaquant le cercle qu’il vient punir les switchs d’Al Horford en finissant en lay-up ou en décalant Andrew Wiggins à 3-points (93-81). Avec trois minutes à jouer, Curry marque son sixième tir primé de la rencontre et dit bonne nuit au TD Garden !

    Les Warriors s’imposent 103-90 et ils sont de retour sur le toit de la NBA. C’est leur premier titre depuis 2018, et leur 4e en 7 ans. Une vraie dynastie !

    BOSTON  / 90TirsRebonds 
    JoueursMinTirs3ptsLFODTPdFteIntBpCt+/-PtsEval
    J. Tatum 40 6/18 1/4 0/0 0 3 3 7 3 3 5 1 -2 13 10
    A. Horford 39 6/8 4/5 3/3 3 11 14 2 1 2 3 1 +2 19 33
    R. Williams III 33 4/8 0/0 2/2 5 2 7 2 2 0 2 5 -1 10 18
    M. Smart 38 4/12 1/2 0/0 1 5 6 9 5 2 3 0 +7 9 15
    J. Brown 44 12/23 5/11 5/6 1 6 7 3 2 1 5 0 +1 34 28
    G. Williams 16 1/2 0/1 1/1 0 1 1 1 1 0 1 1 -18 3 4
    L. Kornet 1 0/0 0/0 0/0 0 1 1 0 0 0 1 0 -2 0 0
    J. Morgan 1 0/0 0/0 0/0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
    S. Hauser 1 0/0 0/0 0/0 0 0 0 0 0 0 0 0 -2 0 0
    A. Nesmith 1 0/0 0/0 0/0 0 0 0 0 1 0 0 0 -2 0 0
    D. White 16 1/6 0/2 0/0 0 1 1 2 1 0 1 0 -26 2 -1
    P. Pritchard 8 0/2 0/2 0/0 1 0 1 1 0 0 1 0 -20 0 -1
    N. Stauskas 1 0/1 0/1 0/0 0 0 0 0 0 0 0 0 -2 0 -1
        34/80 11/28 11/12 11 30 41 27 16 8 22 8   90 105
     
    GOLDEN STATE  / 103TirsRebonds 
    JoueursMinTirs3ptsLFODTPdFteIntBpCt+/-PtsEval
    D. Green 42 5/10 2/5 0/0 4 8 12 8 1 2 5 2 +16 12 26
    O. Porter Jr. 13 2/3 2/3 0/0 0 1 1 0 0 0 0 0 +3 6 6
    A. Wiggins 44 7/18 4/9 0/0 3 3 6 5 0 4 3 3 +5 18 22
    S. Curry 40 12/21 6/11 4/4 0 7 7 7 4 2 2 1 +8 34 40
    K. Thompson 41 5/20 2/8 0/0 0 5 5 2 3 2 3 0 +4 12 3
    A. Iguodala 1 0/0 0/0 0/0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
    K. Looney 22 0/2 0/0 0/0 6 1 7 1 4 0 1 0 0 0 5
    G. Payton II 20 2/6 0/2 2/2 1 2 3 2 5 3 1 1 +18 6 10
    J. Poole 18 5/12 3/8 2/2 1 2 3 2 3 0 0 0 +11 15 13
        38/92 19/46 8/8 15 29 44 27 20 13 15 7   103 125

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  • NBA Finals – Derrière 77 points du trio Tatum – Brown – Smart et une défense intraitable en dernier quart-temps, les Celtics ont repris le contrôle de ces Finals (116-100). Ils mènent 2-1 avant de jouer le Game 4 à domicile dans la nuit de vendredi à samedi.

    Boston est entré dans le match comme on pouvait s’y attendre, porté par un TD Garden bouillant. Ils ont battu les Warriors à leur propre jeu en dominant la raquette (52-26), le rebond offensif (15-6), et les secondes chances (22-11). Malgré tout, un festival des « Splash Brothers » a permis aux Warriors d’y croire en troisième quart-temps avant que Marcus Smart et Jayson Tatum ne répondent avec autorité. Comme avant le Game 2, Golden State se retrouve donc dos au mur mais cette fois en terre ennemie et avec un Stephen Curry souffrant de la jambe gauche après un contact avec Al Horford en dernier quart-temps. 

    De retour sur leur parquet, les Celtics frappent fort d’entrée. Ils commencent le match à 3/4 à 3-points, en étant beaucoup plus disciplinés qu’au Game 2 sur leur spacing et le positionnement de chaque joueur pour faire payer la défense de Golden State. Boston cible également Stephen Curry en un-contre-un et dos au panier et ce dernier écope de deux fautes rapides. Dominés dans l’intensité mais aussi dans la concentration, les Warriors se précipitent en attaque et enchainent les erreurs en défense. Grâce à 17 points de Jaylen Brown, les Celtics comptent jusqu’à 15 points d’avance, avant que cinq points de Klay Thompson ne limitent la casse (33-22).

    Le « Splash Brother » confirme son réveil en ajoutant sept points pour garder Golden State en embuscade mais la défense de Golden State continue de subir face aux drives incessants des Celtics. Si les Warriors aident, Boston punit de loin. S’ils n’aident pas, les C’s finissent au cercle. À l’image d’un Jayson Tatum qui sévit dans les deux secteurs, les Celtics confirment pour prendre 17 longueurs d’avance (56-39).

    Deux lancers francs ratés d’Al Horford, un lay-up manqué de Jayson Tatum, et une balle perdue de Marcus Smart donnent cependant un 10-0 aux Warriors en 60 secondes grâce à deux tris primés de Klay Thompson et de Stephen Curry, et un dunk d’Andrew Wiggins (56-49). Un 2+1 de Derrick White permet toutefois à Boston de relever la tête. Ils bénéficient d’un ballon perdu de Draymond Green qui aurait dû garder les Warriors à -8, mais à la mi-temps, ce sont les Celtics qui gardent le momentum (68-56).

    Les Warriors s’y prennent à deux fois mais domine  encore le 3e quart-temps

    Deux tirs primés de Stephen Curry ramènent Golden State à -8 et jettent un froid dans le TD Garden (72-64). Va-t-on assister à une nouvelle domination du 3e quart-temps par les Warriors ? Les hommes de Steve Kerr donnent cependant une nouvelle fois le bâton pour se faire battre. Stephen Curry fait sa 4e faute sur Marcus Smart à 3-points. Le meneur de Boston enchaine en provoquant une balle perdue et les Warriors oublient de se replier alors que Jaylen Brown file au dunk. Tout est à refaire pour Golden State (77-64).

    Les Warriors ne baissent toutefois pas les bras. Leur défense hausse le ton et la main chaude de Stephen Curry devient bouillante. Le double MVP ajoute un troisième tir à 3-points, avec une faute flagrante en prime alors qu’Al Horford l’avait empêché d’atterrir proprement. Curry convertit le lancer franc et Golden State conserve la possession qui se termine par un nouveau tir primé, cette fois d’Otto Porter Jr. Dans la foulée, Curry fait encore mouche de loin pour terminer un 11-0 qui met les Warriors devant (83-82) ! Il faut alors un 3-point important de Marcus Smart pour stopper l’hémorragie avant que six points et deux passes décisives de Jayson Tatum ne redonnent de l’air aux Celtics (93-89).

    Boston capitalise sur ce bon passage pour dicter sa loi lors des trois premières minutes du dernier quart-temps. Ils forcent trois pertes de balles, prennent deux rebonds offensifs, et la paire Smart – Tatum lance un 9-2 qui remet Golden State dans les cordes (102-91).

    Les Warriors ne réussiront pas à se remettre dedans. Ils continuent de perdre des ballons face à la défense agressive de Boston et de laisser filer des rebonds offensifs. Alors que les Dubs se précipitent de nouveau, Jayson Tatum attaque lui le cercle de façon méticuleuse et les Celtics filent vers une victoire méritée. Ils reprennent donc l’avantage dans ces Finals et auront une occasion en or de faire le break vendredi au TD Garden !

    BOSTON  / 116TirsRebonds 
    JoueursMinTirs3ptsLFODTPdFteIntBpCt+/-PtsEval
    J. Tatum 41 9/23 3/9 5/6 1 5 6 9 2 1 2 0 +13 26 25
    A. Horford 30 5/7 1/2 0/2 3 5 8 6 3 1 0 1 +7 11 23
    R. Williams III 26 4/5 0/0 0/0 3 7 10 0 3 3 0 4 +21 8 24
    M. Smart 39 8/17 3/7 5/7 2 5 7 5 3 0 5 0 +19 24 20
    J. Brown 40 9/16 4/8 5/6 3 6 9 5 2 0 2 1 +7 27 32
    G. Williams 20 4/7 1/4 1/2 3 2 5 0 2 1 1 0 +10 10 11
    M. Ryan -- ///// ///// ///// -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- 0
    J. Morgan 2 0/0 0/0 0/0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
    M. Fitts 2 0/0 0/0 0/0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
    S. Hauser 2 0/1 0/0 0/0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 -1
    A. Nesmith 2 0/1 0/0 0/0 0 1 1 0 0 0 0 0 0 0 0
    D. White 24 3/9 0/3 1/1 0 1 1 2 2 1 1 1 -12 7 5
    P. Pritchard 10 1/2 1/1 0/0 0 0 0 1 0 0 1 0 +15 3 2
    N. Stauskas 2 0/1 0/1 0/0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 -1
    B. Thomas -- ///// ///// ///// -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- 0
        43/89 13/35 17/24 15 32 47 28 17 7 12 7   116 140
     
    GOLDEN STATE  / 100TirsRebonds 
    JoueursMinTirs3ptsLFODTPdFteIntBpCt+/-PtsEval
    D. Green 35 1/4 0/2 0/0 1 3 4 3 6 0 2 1 -13 2 5
    A. Wiggins 40 7/16 1/6 3/4 1 6 7 2 4 2 3 2 -16 18 18
    K. Looney 17 3/4 0/0 0/0 3 4 7 3 3 0 3 0 -7 6 12
    S. Curry 37 12/22 6/11 1/1 0 4 4 2 4 2 3 0 -14 31 26
    K. Thompson 39 7/17 5/13 6/6 0 3 3 3 1 1 0 1 -3 25 23
    N. Bjelica 3 0/1 0/0 0/0 0 0 0 1 0 0 0 0 -2 0 0
    J. Kuminga 2 0/0 0/0 0/0 0 1 1 0 0 0 0 0 -2 0 1
    A. Iguodala 2 0/0 0/0 0/0 0 0 0 0 0 0 0 0 -2 0 0
    O. Porter Jr. 21 2/3 2/3 0/0 1 0 1 4 1 1 1 0 +4 6 10
    J. Toscano-Anderson 2 0/0 0/0 0/0 0 0 0 0 0 0 1 0 -2 0 -1
    D. Lee 2 0/1 0/1 0/0 0 0 0 0 0 0 0 0 -2 0 -1
    G. Payton II 11 0/2 0/0 2/2 0 1 1 1 2 1 0 0 -13 2 3
    Q. Weatherspoon -- ///// ///// ///// -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- 0
    J. Poole 24 4/8 1/4 1/2 0 3 3 3 2 0 3 0 -6 10 8
    M. Moody 2 0/0 0/0 0/0 0 0 0 0 0 0 0 1 -2 0 1
    C. Chiozza -- ///// ///// ///// -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- 0
    Total   36/78 15/40 13/15 6 25 31 22 23 7 16 5   100 105

     

     


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