• Les Finals de Kobe Bryant (2000-2004)

    Dix ans après son dernier titre, retour sur les sept Finals disputées par Kobe Bryant, entre 1996 et 2016. Première partie : les années avec Shaquille O’Neal…

    En vingt saisons en NBA, toutes disputées avec les Lakers, Kobe Bryant a eu la chance de participer sept fois aux Finals et de remporter cinq bagues. D’abord aux côtés de Shaquille O’Neal, entre 2000 et 2004, puis en tant que seul leader de la franchise, épaulé par Pau Gasol, entre 2008 et 2010.

    Nommé deux fois MVP des Finals, en 2009 et 2010, le « Black Mamba » n’a cessé de prendre de l’importance au fil des années et de ses trophées.

     

    Seules ombres au tableau, les défaites face aux Pistons et aux Celtics, en 2004 puis 2008. Des revers qui l’empêchent de posséder autant – si ce n’est plus – de titres que son idole, Michael Jordan, sextuple champion. 

    Finals 2000 : à 21 ans, contre les Pacers (4-2)

    Game 1 (V) : 14 pts, 3 reb, 5 pds, 2 ctr (6-13 aux tirs), en 38 min.
    Game 2 (V) : 2 pts, 1 reb, 4 pds (1-3 aux tirs), en 9 min.
    Game 3 (D) : Blessé.
    Game 4 (V) : 28 pts, 4 reb, 5 pds, 2 ctr (14-27 aux tirs), en 47 min.
    Game 5 (D) : 8 pts, 5 reb, 3 pds, 2 int (4-20 aux tirs), en 37 min.
    Game 6 (V) : 26 pts, 10 reb, 4 pds, 2 ctr (8-27 aux tirs, 2-6 à 3-pts, 8-9 aux lancers), en 45 min.

    Moyennes : 15.6 points, 4.6 rebonds, 4.2 passes, 1.0 interception, 1.4 contre, à 37% aux tirs, 20% à 3-points et 91% aux lancers, en 35 minutes.

    Pour ses premières Finals, le jeune Kobe Bryant s’avance face au duo Reggie Miller – Jalen Rose en compagnie de Shaquille O’Neal. À seulement 21 ans, il va souffler le chaud et le froid. En effet, après un match d’ouverture insipide, le « Black Mamba » est « volontairement » blessé à la cheville par Rose d’entrée de Game 2. Contraint de manquer la rencontre suivante, il va tout de même revenir pour le Game 4, à un moment charnière de la série. Et l’arrière des Lakers va signer une performance marquante, pour ne pas dire mythique.

    Revenus à 2-1, les Pacers ont l’occasion de remettre les compteurs à égalité devant leur public. En ce sens, la sortie pour six fautes d’un énorme « Shaq » (36 points, 21 rebonds) est une aubaine pour eux. Problème : une autre star se trouve chez les Angelenos. Décisif malgré une cheville douloureuse, « Frobe » va inscrire 8 points, avec trois gros shoots en isolation, dans les deux dernières minutes de la prolongation. Sans oublier le « game winner », sur une claquette à 6 secondes du terme. Groggy, le Conseco Fieldhouse est conscient que tout vient de basculer à cause d’un homme.

    « C’est un match dont je rêvais, pour être honnête avec vous. J’en rêve chaque jour » expliquait Kobe Bryant au L.A. Times après ce succès. « Il faut attendre les moments-clés du match pour attaquer (…), nous avions besoin d’appuyer, et j’ai donc appuyé. Quand les choses deviennent serrées, on regarde les fans et tout le monde s’agiter… Ça monte crescendo, et on se perd à cet instant. On ne ressent pas la pression. On est pris par le jeu. »

    La franchise de l’Indiana réussira tout de même à se relever dans le Game 5 en s’imposant largement de 33 points. À l’image de son équipe, Kobe Bryant était à côté de la plaque, arrosant énormément (4/20 aux tirs). Mais, de retour à Los Angeles, les « Purple and Gold » ne laisseront pas passer leur chance sous les yeux de leurs fans. Avec un Kobe Bryant une fois de plus déterminant et auteur de plusieurs lancers francs dans les derniers instants de ce Game 6 pour sceller la victoire des Californiens. Et leur permettre de glaner leur premier titre depuis 1988.

    Déjà élu MVP de la saison régulière, Shaquille O’Neal réussit le doublé et est logiquement sacré MVP de ces Finals, avec près de 38 points, 17 rebonds et 3 contres par match. Quant au « Mamba », globalement irrégulier et maladroit, il se sera surtout distingué par sa défense sur Reggie Miller. En témoigne le 1/16 aux tirs du « Knick Killer » dans le Game 1.

    Finals 2001 : à 22 ans, contre les Sixers (4-1)

    Game 1 (D) : 15 pts, 3 reb, 5 pds, 3 ctr (7-22 aux tirs), en 52 min.
    Game 2 (V) : 31 pts, 8 reb, 6 pds, 2 int, 2 ctr (11-23 aux tirs, 8-8 aux lancers), en 47 min.
    Game 3 (V) : 32 pts, 6 reb, 3 pds, 2 int (13-30 aux tirs, 6-6 aux lancers), en 48 min.
    Game 4 (V) : 19 pts, 10 reb, 9 pds (6-13 aux tirs, 7-12 aux lancers), en 43 min.
    Game 5 (V) : 26 pts, 12 reb, 6 pds (7-18 aux tirs, 2-3 à 3-pts, 10-11 aux lancers), en 44 min.

    Moyennes : 24.6 points, 7.8 rebonds, 5.8 passes, 1.4 interception, 1.4 contre, à 42% aux tirs, 33% à 3-points et 84% aux lancers, en 47 minutes.

    Un an après, Kobe Bryant n’est plus le même. Toujours accompagné de Shaquille O’Neal, il a grandement progressé sur le plan offensif – passant de 22.5 à 28.5 points de moyenne – et n’est plus une option B, mais A’ en attaque. Lancés vers le doublé, les Lakers sont irrésistibles collectivement et viennent de « sweeper » les Blazers, les Kings puis les Spurs lors des trois premiers tours de playoffs. Leur dernier obstacle ? Les Sixers d’Allen Iverson, fraîchement nommé MVP de la saison régulière.

    Mais, contre toute attente, le premier match de cette série ne va pas se passer comme prévu. Pourtant à domicile, les Angelenos vont effectivement déposer les armes, après prolongation, devant leurs adversaires. Les 48 points de « The Answer » auront eu raison des 40 points et 20 rebonds du « Big Diesel », quelque peu délaissé par le « Black Mamba », auteur de seulement 15 unités et martyrisé toute la soirée par Allen Iverson.

    Cette défaite, la seule des Californiens lors de cette « postseason », va créer un véritable électrochoc chez Kobe Bryant, remarquable d’endurance. Car, dans le Game 2, celui-ci va rebondir comme il se doit en dominant des deux côtés du parquet. Meilleur marqueur de son équipe dans cette partie (31 points), il réitérera cette performance dans la suivante (32 points) disputée à Philadelphie, sa ville natale. Devant certains de ses proches (mais pas ses parents, en froid avec lui), l’arrière alors âgé de 22 ans va notamment livrer une première mi-temps dantesque : 20 points, à 10/16 aux tirs. Défendu ensuite par Raja Bell, son efficacité va diminuer en seconde période mais il sera bel et bien présent pour assurer le succès des siens dans les ultimes instants du match, aux côtés de Robert Horry. Ainsi, comme en 2000, « Frobe » a été décisif à un moment charnière des Finals.

    Car, pour beaucoup, ce Game 3 représente le tournant de la série puisque les hommes de Larry Brown avaient la possibilité de l’emporter, surtout avec la sortie pour six fautes du « Shaq » dans le quatrième quart-temps. Au final, les deux dernières rencontres seront à sens unique et Kobe Bryant n’aura pas eu à forcer son talent. Il flirtera tout de même avec le triple-double dans le Game 4, avant de réussir un gros double-double dans le Game 5, qui consacrera Los Angeles.

    Avec près de 33 points, 16 rebonds et 3 contres de moyenne, Shaquille O’Neal est encore une fois élu MVP de ces Finals. Mais la performance de Kobe Bryant, très nettement supérieure à celle de l’année précédente face aux Pacers, ne doit pas être négligée sous prétexte qu’il n’a pas décroché le « Bill Russell trophy ».

    Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si, au terme de la série, Phil Jackson a encensé son jeune talent, « la clé de ce triomphe » d’après lui, son seul match raté ayant entraîné une défaite.

    « Kobe est devenu le leader d’une équipe qui recherchait un joueur de ce type, qui pourrait non seulement être un scoreur mais aussi un playmaker ou [qui soit capable de] réaliser régulièrement de grosses actions à des moments cruciaux », confiait à l’époque l’entraîneur à ESPN. « Il était donc très important que Kobe prenne la mesure de ce rôleJ’ai toujours placé la barre très haute avec Kobe, et il n’est pas seulement en train de l’atteindre, mais il est en train de la dépasser en ce moment. […] Et je pense que je n’ai jamais vu l’un de mes joueurs disposer d’un jeu aussi completJe lui demande de faire tellement de choses, et il y parvient… »

    Finals 2002 : à 23 ans, contre les Nets (4-0)

    Game 1 (V) : 22 pts, 3 reb, 6 pds (6-16 aux tirs, 10-11 aux lancers), en 43 min.
    Game 2 (V) : 24 pts, 8 reb, 3 pds, 2 int (9-15 aux tirs, 3-3 à 3-points, 3-4 aux lancers), en 42 min.
    Game 3 (V) : 36 pts, 6 reb, 4 pds (14-23 aux tirs, 7-10 aux lancers), en 46 min.
    Game 4 (V) : 25 pts, 6 reb, 8 pds, 2 int (7-16 aux tirs, 2-3 à 3-pts, 9-11 aux lancers), en 44 min.

    Moyennes : 26.8 points, 5.8 rebonds, 5.3 passes, 1.5 interception, 0.8 contre, à 51% aux tirs, 55% à 3-points et 81% aux lancers, en 44 minutes.

    Certainement les Finals les plus propres de Kobe Bryant. Et, accessoirement, les plus simples de toutes pour les Lakers qui deviennent ainsi la 5e équipe de l’histoire à boucler un « Three-peat ». Emmenés par Jason Kidd et Kenyon Martin, les Nets n’auront jamais réellement existé. Bon nombre d’observateurs considèrent ainsi que les véritables Finals de 2002 avaient lieu au tour précédent, entre Los Angeles et Sacramento. Disputé en sept manches, ce duel 100% californien est aujourd’hui resté dans les mémoires en mêlant suspense et dramaturgie. Difficile d’en dire autant pour celui entre L.A. et New Jersey…

    Une nouvelle fois timide d’entrée de série, le « Black Mamba » aura tout de même su se mettre en avant dans le troisième quart-temps du match initial en inscrivant 11 unités et repoussant les assauts adverses. Le Game 2 n’aura été qu’une formalité pour les Angelenos, portés par un duo Kobe Bryant (24 points) – Shaquille O’Neal (40 points, 12 rebonds, 8 passes) ultra-dominateur, en attaque comme en défense.

    Malheureusement pour les hommes de Byron Scott, ancienne gloire du « show time » des années 1980, les rencontres à domicile n’auront pas permis d’inverser la tendance. Ils peuvent tout de même nourrir quelques regrets par rapport au Game 3, le plus serré de tous. Mais, comme face aux Pacers puis aux Sixers, Kobe Bryant a élevé son niveau de jeu à un moment crucial, alors que sa formation a couru après le score durant toute la partie. Irrésistible de bout en bout, il avait inscrit 36 points ce soir-là, dont 12 dans le quatrième quart-temps. C’est surtout son panier décisif à 19 secondes de la fin qui marquera les esprits et enterrera définitivement les Nets. Malgré un Jason Kidd en mode pot-de-colle sur le dos… Lui aussi serré, le Game 4 connaîtra un dénouement identique, à savoir un récital offensif du « Mamba ». Avec ses 11 unités marquées, celui-ci a une fois de plus enfilé son costume de super-héros – prenant le relais du « Shaq » – dans les douze dernières minutes de cet affrontement. La franchise du New Jersey se fait ainsi « sweeper » sans ménagement par celle de la Cité des Anges.

    Déterminant en défense sur J-Kidd, « clutch » au possible et d’une extrême propreté en attaque, Kobe Bryant a brillé de mille feux lors de ce Lakers/Nets. Ils sont d’ailleurs nombreux à penser qu’il s’agit des plus belles Finals jamais réalisées par un joueur n’ayant pas été élu MVP d’une série.

    Car, pour la troisième année d’affilée (seul Michael Jordan peut en dire autant), c’est effectivement Shaquille O’Neal qui est récompensé. Il faut dire que ses 36 points, 12 rebonds, 4 passes et 3 contres de moyenne ont grandement aidé. Mais, contrairement aux deux premières années, la différence entre les deux superstars n’est plus aussi prononcée, pour ne pas dire inexistante. Seule certitude : Kobe Bryant s’est officiellement imposé comme celui vers qui il fallait se tourner dans les moments-clés. À seulement 23 ans, il est même devenu le plus jeune basketteur de l’histoire à posséder trois bagues !

    Pour autant, il n’est en rien rassasié, comme le prouve sa déclaration lors de la traditionnelle parade en l’honneur des champions… « Je vous ai dit l’année dernière que nous allions réussir le back-to-back. Nous avons le meilleur coach de tous les temps, le joueur le plus dominant de la planète et la meilleure équipe. Nous serons de retour l’an prochain. À l’année prochaine. »

    Finals 2004 : à 25 ans, contre les Pistons (1-4)

    Game 1 (D) : 25 pts, 4 reb, 4 pds, 4 int, 2 ctr (10-27 aux tirs, 1-6 à 3-pts, 4-4 aux lancers), en 47 min.
    Game 2 (V) : 33 pts, 4 reb, 7 pds, 2 int (14-27 aux tirs, 1-5 à 3-pts, 4-5 aux lancers), en 49 min.
    Game 3 (D) : 11 pts, 3 reb, 5 pds (4-13 aux tirs, 0-4 à 3-pts), en 45 min.
    Game 4 (D) : 20 pts (8-25 aux tirs, 2-6 à 3-pts), en 45 min.
    Game 5 (D) : 24 pts, 3 reb, 4 pds (7-21 aux tirs, 10-11 aux lancers), en 46 min.

    Moyennes : 22.6 points, 2.8 rebonds, 4.4 passes, 1.8 interception, 0.6 contre, à 38% aux tirs, 17% à 3-points et 92% aux lancers, en 46 minutes.

    Cette fois-ci, les actes n’ont pas joint la parole. Battus par les Spurs (futurs champions) lors des demi-finales de conférence en 2003, les Lakers n’ont pas eu la possibilité de réussir le « Four-ever » dont ils rêvaient. Un traumatisme pour le compétiteur qu’est Kobe Bryant, en larmes après cette élimination et déterminé à laver rapidement cet affront. Il a donc remis le bleu de chauffe pour signer une saison régulière de folie en 2003-04, ponctuée par une sélection dans la All-NBA First Team et dans la All-Defensive First Team. Le patron a changé de nom.

    En effet, entre juin 2002 et juin 2004, beaucoup de choses ont évolué à Los Angeles. À commencer par la première option offensive des Lakers, qui n’est plus Shaquille O’Neal mais bien Kobe Bryant, et les arrivées des Hall of Famers Gary Payton et Karl Malone, à la recherche d’une bague. En dehors des parquets, des tensions ont émergé entre les deux superstars, faisant la une des médias. Pour ne rien arranger, le « Black Mamba » comparaît devant la justice, accusé de viol par une employée d’un hôtel du Colorado. Autant dire que cette campagne n’avait rien d’un long fleuve tranquille pour de vieillissants « Purple and Gold »… qui se sont tout de même qualifiés pour leurs quatrièmes Finals en cinq ans, après avoir disposé des Rockets, des Spurs puis des Wolves.

    Mais celles-ci seront synonymes de défaite pour les Californiens. Opposés à de rugueux Pistons, Kobe Bryant et les siens ne verront jamais le jour. Étouffés lors des cinq matchs de la série, ils n’inscriront qu’un peu moins de 82 unités par rencontre et perdront, dès le Game 1, l’avantage du terrain. En raison notamment d’un « supporting cast » de piètre qualité derrière les 34 points et 11 rebonds du « Shaq » et les 25 points (mais à 10/27) de Kobe Bryant. Néanmoins, ce dernier se reprendra dans le Game 2. Ses 33 points et 7 passes permettront effectivement aux Angelenos de l’emporter après prolongation. Une prolongation d’abord arrachée par l’arrière – d’un tir à 3-points à 2 secondes de la fin du temps réglementaire – et ensuite marquée de son sceau. Intenable, il sera impliqué sur quatre des cinq paniers de son équipe. Une performance de haut vol, nécessaire pour remettre les compteurs à égalité.

    Malheureusement, le déplacement dans le Michigan ressemblera à un véritable calvaire. Et quel meilleur symbole à cela que les pourcentages de réussite de Kobe Bryant, certainement trop individualiste ? 4/13 dans le Game 3 (l’un de ses pires en carrière), 8/25 dans le Game 4 et 7/21 dans le Game 5… La coupure est nette avec Shaquille O’Neal, les deux stars ne jouant plus que l’une à côté de l’autre. Ajoutez à cela la blessure de Karl Malone et vous obtenez une équation difficile à résoudre. Supérieur de bout en bout, le collectif de Detroit en a profité, mettant fin à cette dynastie, l’une des plus dominatrices de tous les temps.

    Terriblement maladroit et gêné par la défense de Tayshaun Prince, Kobe Bryant aura donc traversé ces Finals comme une âme en peine. C’est sans aucun doute son plus gros raté et il ne s’en est pas caché quelques années plus tard. « Cela me ronge toujours. […] Ils nous ont mis la pression, […] nous ne savions pas comment gérer notre attaque. Ce qui nous permettait de gagner des titres, c’était de pouvoir [nous appuyer sur] nos automatismes. Nous n’étions simplement pas préparés pour le faire et ils nous ont botté [le cul] », livrait-il au L.A. Times en 2015. « Au cours de la saison, nous n’étions pas scrupuleux par rapport à notre manière d’exécuter notre attaque. Nous avons essayé de compter davantage sur le talent que sur l’attaque en elle-même. […] Vous pouvez voir des équipes avec une puissance de feu. Mais le talent [seul] ne suffit pas. Il faut pouvoir le mettre à exécution. »

    Certains lui ont reproché ce revers. Kobe Bryant ne s’en est pas caché, l’assumant pleinement en 2018. « [La défaite face aux] Pistons, c’est de ma faute. Je ne nous ai pas préparés à mettre en œuvre nos automatismes. Gary [Payton], Karl [Malone], je n’ai pas suffisamment entraîné les nouveaux venus pour exécuter correctement [les automatismes]. Quand nous sommes arrivés à Detroit, ils nous ont forcé à développer notre attaque sur tout le terrain. Nous n’étions pas prêts et ne pouvions pas le faire. À partir de là, tout a commencé à sombrer. Cela reste toujours en moi. Nous aurions dû gagner. »

    Au final, cet échec aura de lourdes conséquences : les départs de Shaquille O’Neal et Phil Jackson. Désormais seul maître à bord, « KB » entamait à partir de cet été 2004 sa deuxième partie de carrière…

     


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